lundi 15 mai 2000

Premiers pas en Somalie

Aïssé a rejoint Guy et Philip.
Ensemble, ils retournent au Musée National de Somalie discuter avec Jaffé Diakissé, le Directeur. Ce dernier a repris ses esprits et confirme que Karvigan lui a offert un bracelet, qui s'est averé finalement être une sorte de fétiche qui lui donnait l'illusion de scènes qui ne s'étaient pas déroulées dans la réalité. Il semblerait donc que ce soit Edward Karvigan qui ait dérobé le doigt mortuaire.
Après renseignements auprès de la douane locale, le jet privé de Karvigan a décolé pour Hargeisa, le matin suivant le vol.

Jaffé Diakissé réussit à obtenir aux Trinités une possibilité d'embarquement sur un vol privé de salariés de British Petroleum a destination d'Hargeisa. Départ dans 3 jours.
Les Trinités assurent au directeur, qu'elles vont tout faire pour retrouver le doigt et qu'elles pensent que Karvigan est à Dirédaoua (Diré Dawa), une ville située à la frontière nord avec l'Ethiopie, côté éthiopien, à 50km d'Hargeisa, aujourd'hui aux mains de contrebandiers d'objets anciens africains.

Philip rencontre, Moktar le Rouge, un membre de la pègre locale, capable d'assurer des déplacements sûrs par la terre à destination de n'importe quel endroit en Somalie pour la modique somme de 2500$ par passagers. Philip fera éventuellement appel à lui si le vol de la British Petroleum est annulé.

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