mardi 27 juin 2000

Van Utens et les12 villas Médicis

En travaillant sur les carnet de l'horloger (celui en possession de l'Atelier de la Pierre et celui que
Linéa a retrouvé grâce aux indications d'Athanase le Bogomil), Linéa et Elisabeth Poole arrivent à une conclusion étonnante. L'horloge des planètes serait une sorte de porte. Les plans de Léonard de Vinci et de Thomas Moore auraient permis de construire une sorte de monde parallèle dans une autre dimension. A l'intérieur devrait se trouver l'autre exemplaire de l'horloge, capable d'ouvrir une porte vers l'extérieur. L'autre horloge pourrait effectuer la même opération depuis dehors.

Ils ne savent pas exactement quel est le modus operandi pour faire fonctionner l'horloge, mais ils pensent qu'il existerait une clé, ou plusieurs clés. Toujours selon leurs recherches, la ou les clé(s) se trouverai(en)t dans les dessin qu'un peintre mystérieux et très discret du XVIième siècle : GiustoVan Utens. La seule œuvre connue de Van Utens sont une série de 12 tableaux représentant les 12 villas Médicis en Italie. Ces oeuvres se trouvent au Musé Historique de Florence.


Les Trinités retournent donc à Florence et se font aider de Marta,l'assistante du directeur du Musée, membre de l'Atelier de la Pierre (donc une membre de l'Oblat).
Là-bas, en observant les tableaux et en menant quelques recherches, ils découvrent que dans chaque tableau se glissent subrepticement un signe astrologique !
En même temps, un des carnets de Volpaia, contient une dédicace de Van Utens à l'horloger : "Rendez-vous dans un monde meilleur !", dédicace assortie d'une écriture perceptible uniquement par la Clairvoyance, et faite de Karma Lumière : "Ici est passé le Deva du peintre".
Il devient clair que Van Utens était un Deva incarné et a laissé dans ses tableaux des indices.

Les Trinités décident de visiter les villas. Les voilà donc parties pour un tour de la Toscane.

Dans chacune des propriétés, ils découvrent un élément constitutif d'une énigme disséminée par Van Utens : une clé portant une lettre. Dans une des villas, ils découvrent aussi une cassette fermée par une serrure cryptex. Les lettres sur chacune des clé forment le mot ELOHIMSOFIA qui sert à ouvrir la serrure.
La cassette contient un dossier des archives secrètes de l'Eglise catholique romaine daté de 1519 et concernant Léonard de Vinci.
Les éléments ont été réunis par la Ligue et tendaient à prouver que Léonard de Vinci, Thomas Moorre et della Volpaia conduisaient ensemble un projet secret blasphématoire.
La cassette contient aussi divers croquis de Léonard de Vinci qu'Aïssé et Philip identifient comme les dessins du déluge aussi appelés le Codex da Vinci, réputés être la synthèse du savoir impie du génie italien. Mis bout à bout ces croquis forment un décors montrant une ville dont une des maison ressort plus particulièrement : la maison natale de Léonard de Vinci...
Aucune charge probante n'ayant pû être retenus contre le trio, l'Eglise a abandonné toutes poursuites, d'autant plus que la même année (1519), le principal accusé, Léonard de Vinci, décède !

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